dimanche 1 juillet 2012

JUSTICE RÉPARATRICE-INCESTE: LE CSJR- UN ORGANISME DANGEREUX POUR LES VICTIMES D'INCESTE NOUS DEMANDONS QU'IL CESSE SES ACTIVITÉS POUR CES VICTIMES


Imaginez qu'on vous invite à une exposition d'art comme exposant. (Que cela s'appelle ART LIBÉRATEUR peut peut-être ajouté à la farce. )Vous êtes membre de cet organisme à titre de survivant de l'inceste et vous faites confiance à cette organisation dont vous suivez les activités depuis plus d'une année. On vous invite. Alors. Alors, vous croyez que cet organisme fondé par une nonne, Thérèse de Villette, criminologue qui a été elle-même victime collatérale du meurtre d'une amie, un organisme subventionné par le Service correctionnel canadien, par les aumôneries de prison, un organisme présidé par un bénévole patenté honoré par des ministres comme bénévole de l'année, un organisme dont le trésorier a présidé longuement la fédération scoute du Québec, un organisme dont la secrétaire serait elle-même une victime à ce qu'elle dit, un organisme qui s'intéresse à plein temps à aider victimes et offenseurs à réparer les liens de confiance trompés, un organisme...vous pensez qu'il a ses lettres de compétence.

Vous vous trompez. Vous errez. Vous vous mettez en danger.

Le CSJR est un organisme incompétent pour des victimes d'inceste et dangereux. Dangereux.

Cet organisme est peut-être compétent avec des victimes de divers crimes. Nous n'en savons rien et nous espérons qu'il le soit.. Mais en ce qui a trait à l'inceste, cet organisme pourrait être pour vous éminemment dévastateur. Il pourrait vous imposer une ixième blessure peut-être pire que celle de l'inceste comme il le fit pour nous sans vergogne et de façon parmi les plus vicieuses qu'on puisse imaginer.

Comme le répéterait Alice Miller dans les circonstances ( une sorte d'inconnue dans ce milieu pharisien) les bien pensants, les petits bourgeois à la bonne conscience, les petits caporaux et valets obéissants, les représentants d'églises comme ces messsieurs-dames du CA du CSJR sont de parfaits défenseurs du tabou du silence qui entoure les parents abuseurs et les incestueurs. Ils soignent les victimes mais c'est pour les retourner au silence. Si elles parlent comme nous le faisons, scandale!,le CSJR les considère comme des malades qui s'ignorent. Faut comprendre que le CSJR est constitué de personnes qui sont sur la chaine de production du crime. Jamais ils ne dénonceront la bonne société dont ils tirent leur subvention. Jamais ils ne dénonceront cette société qui protège les parents abuseurs d'enfants. Ils sont de parfaits « petits hommes » ou « petites femmes » - comme l'écrit Wilhelm Reich, soumis au quatrième commandement – lequel, prenez-note, vous enlève à coup sûr votre jugement- : HONORE TON PÈRE ET TA MÈRE. Et quand les parents abuseurs n'ont rien d'honorables, ces messieurs-dames t'inviteront au pardon. Quelle imbécillité spirituelle! Si vous cherchez la santé mentale, mieux vaut, selon le bon sens évident, dénoncer pour soi-même ces parents abuseurs et incestueurs, les dénoncer également dans votre environnement et les évincer à tout jamais de votre vie. Vous ont-ils demander pardon ces parents abuseurs? Alors qu'avez-vous à leur offrir le pardon. Ils ne changeront pas de toutes façons. Sinon, ils vous l'auraient dit. Cessez de vous sentir coupable. Ce sont eux les coupables, pas vous, merde et alors! Le pardon n'est juste une manœuvre de refoulement qui vous jouerait des tours plus tard. Arrêtez d'obéir aux impératifs de tout un chacun, aux impératifs de pardon-guérison qu'invoquent trop souvent des thérapeutes et croyez en la vérité et la Vie. Et le bon sens, remerde!

Alors, oui, le CSJR est un groupe dangereux pour une victime d'inceste!

Les faits de notre aventure sont les suivants :

      • pendant des mois nous communiquons régulièrement à l'organisatrice, secrétaire du conseil d'administration du CSJR, l'avancement de nos travaux de préparation de l'exposition- ART LIÉBRATEUR subventionné par le fédéral. Nous lui soumettons les contenus et obtenons à la fois son approbation sur le contenu et sur l'espace requis pour les mettre en exposition.
      • En décembre, elle invite l'un de nous à faire partie du comité organisateur. Nous n'en aurons plus jamais aucune nouvelle. Mis de côté comme un objet, c'est le mode CSJR. Les victimes leur sont simplement utiles comme faire valoir.
      • Dix jours avant le début de l'exposition, l'organisatrice du CSJR nous demande de réduire nos œuvres et de les disposer sur une tablette que nous devons fournir. Nous refusons de participer dans de telles conditions. Nous ne sommes pas des objets de foire, pensons-nous. Erreur, ici c'est le CSJR qui mène.
      • Elle se ravise le lendemain et nous indique que c'est parce qu'il manquerait d'espace et qu'un membre du comité organisateur ( la composition du comité est secrète pour tous les exposants ou autres membres, probablement est-il géré par le trésorier qui s'infiltre partout nous a-t-il semblé) aurait dit que « c'était trop ».
      • Nous accrochons nos œuvres sur le site de l'exposition ART LIBÉRATEUR et réalisons qu'il ne manque pas d'espace du tout. Il manque surtout des œuvres dans cet espace. Et il manque d'exposants. 20 exposants en 2011 et 13 seulement en 2012. 26 œuvres en 2012 et 50 en 2011. Nous réaliserons que le tout agonise.
      • L'organisatrice nous demande, après l'accrochage, si nous nous sentons fiers du résultat. Nous lui répondons que non.
      • On nous remet le catalogue de l'exposition dont nous devrions être fiers également. Sans vergogne, le CSJR a contrevenu à la loi fédérale des droits d'auteur qui interdit de publier en tout ou en partie sans l'autorisation de l'auteur. Jamais on ne nous a demandé notre autorisation sur le choix des textes et des œuvres qui sont utilisés sur nos pages respectives. Nous sommes pourtant les auteurs. Nous n'avons pas rêvé durant toutes ces semaines de préparation. Nous ne serons pas les seuls à se plaindre. Une autre exposante est révoltée du traitement qu'on lui a fait et elle abandonnera le CSJR après plusieurs années d'implication. Pour nous c'est une vraie censure, pire que celle qui existait sous Duplessis! Mais, faut comprendre, c'est le CSJR et les exposants sont pour lui des objets pour se faire valoir.
      • Tel un fier à bras, le trésorier du CA du CSJR, nous apostrophe vertement le soir de l'ouverture de l'exposition ART LIBÉRATEUR et nous intime d'un ton autoritaire de tasser notre table et de faire place à la circulation. Il ne se présente pas à nous. Est-il le mystérieux fantôme du comité fantôme et secret qui dirige tout? Peut-être. Quoiqu'il en soit, il agit comme s'il était tout puissant dans la place? Dans la minute qui suit, la secrétaire du CA et organisatrice passe devant nos œuvres et nous dit que tout est parfait. On se demande qui est le ou la boss icitte. Le boss est le plus fort!
      • À trois reprises au cours de l'exposition, l'organisatrice du CSJR nous prend à partie sur la place publique devant les autres exposants, malgré notre demande explicite à chaque fois et comme il est normal dans la vie civile habituelle, de parler en privé. Mais, la secrétaire du CA du CSJR préfère manifestement avoir un public qu'elle croit lui être acquis pour verser ses hola! sur nous. Elle utilise l'approche bien connue des personnes passives-agressives. Celles-ci vous pourchassent jusqu'à ce que vous leviez le ton et, dès lors, elles pensent vous avoir embrocher et elles s'en prennent au ton que vous avez. Elles prétendent alors, haut et fort pour la foule assemblée, que votre ton empêche totalement la bonne communication qu'elles veulent établir avec vous. Voilà ce qu'elle clamait la secrétaire du CA du CSJR. Voyez, le style.
      • Et elle n'a pas de cesse de nous pourchasser. À un moment où nous sommes absents, le jeudi après-midi, une visiteuse importante pour nous, voisine et amie, est prise à partie par les hola! de la secrétaire du CA du CSJR. Voici le texte qui décrit la réalité des faits et que notre voisine a confirmé -( Le texte lui a été soumis pour son approbation.):  Notre voisine nous a raconté que l'organisatrice, secrétaire du CA du CSJR , lui a confié que J. était très affecté par l'inceste commis sur lui, que, pendant des années il n'avait pu en parler et qu'il était encore très souffrant en lien avec cet événement. Elle lui a dit cela en pleurant pour des motifs que notre voisine n'arrivait pas à comprendre. Nous racontant sa mésaventure, notre voisine nous a dit à quel point elle a été surprise et troublée par le fait qu'on puisse ainsi manquer de discrétion, de respect de la vie privée et qu'on confie à l'inconnue qu'elle était jusque-là, les détails d'un état de souffrance en l'attribuant à un exposant sans que celui-ci en fasse état dans ses œuvres, ni autrement.
      • Nous déposons nos doléances et plaintes ainsi qu'une demande de protection et de réparation auprès du président du CA du CSJR et auprès des membres du CA du CSJR dès les jours qui suivent la fin de l'exposition.
      • Le CA serait convoqué au dire du président pour prendre connaissance des faits. Nous ne sommes pas nous-mêmes convoqués. Le secret est de mise pour ces messieurs-dames qui savent tellement ce qui est bon pour vous, qui veulent votre bien et qui l'obtiennent malgré vous.
      • La rencontre de ces messieurs-dames du CA a lieu le 1er juin et , le président demande à nous rencontrer pour rendre compte des suites, le 5 juin. Et la farce non seulement va continuer mais elle va s'amplifier.

Pour ne pas laisser rien au hasard de l'imaginaire, voici la dernière lettre que nous avons adressée à ce président pour lequel nous avons déjà éprouvé de l'amitié. Ce qui était d'ailleurs le cas aussi pour la secrétaire du CA et la coordonnatrice jusqu'à ce qu'on nous attaque sans vergogne comme de vulgaires objets. Non seulement au CSJR, l'amitié et le savoir vivre n'a pas sa place lorsqu'il s'agit de victimes d'inceste qui parlent comme nous, mais, les principes de justice réparatrice sont aussi totalement oubliés et mis de côté. Tel est le CSJR et nous le disons d'expérience.


Terrebonne, le 19 juin 2012

cher R.
Ce sera, malheureusement (oh! comme tu as souvent répété ce mot!), la dernière missive que nous t'adressons personnellement. S'il en est d'autres, elles seront adressées au président et nous n'en serons peut-être pas les signataires.
Nous disons aussi malheureusement, car nous avons éprouvé de l'amitié à ton contact et nous aurions bien voulu que tu aies une autre intelligence de la situation que celle que tu as été capable de manifester. Nous constatons que tu as, comme d'autres de ton organisme, des comportements qui pour nous sont aberrants, relevant d'une culture autre que celle que nous aimons et d'un système de valeurs autre que celui que nous cultivons. À l'égard de l'inceste, vous êtes de celles et ceux qui vivent sous un tabou qui vous contrôle et vous tentez de contrôler les autres par ce même biais.
Mon Dieu, donnez-nous la sérénité d'accepter ce que nous ne pouvons changer.
Nous nous permettons donc en hommage à l'amitié que nous avons éprouvée pour toi de te dire les sentiments profonds qui nous habitent à l'endroit du CSJR.
Cette page sera alors tournée.

En un mot, nous vous trouvons
« pathétiques ».

Pathétique ton Y. qui s'est montré impoli et méprisant à notre endroit sans qu'on puisse savoir par quel bon droit il pouvait impunément nous agresser de ses paroles. Et qui n'a pas daigné demander qu'on l'en excuse.
Incivil? Peut-être pas.
Moralement spastique? Peut-être.
Nous sommes certains que ce vice-président n'a pas l'habitude de se déshonorer ainsi qu'il l'a fait devant nous lorsqu'il se présente devant d'autres membres du CSJR et qu'il fait, par ailleurs, sa BA tous les jours. La vraie question, c'est : qu'est-ce qui a bien pu faire sortir le vice-président de ses bottines bien lacées, de son sourire bien lissé?
Il semble, comme nous l'avons vu si souvent pour notre part, que le vice-président se soit senti investi de la responsabilité morale de nettoyer la place. Ceux qui comme nous dénoncent le tabou du silence complice qui entoure l'inceste constituent des « pommes pourrites », des personnes « indignes » dont on doit se débarrasser. Alice Miller qui a combattu avec courage et nécessité les maltraiteurs d'enfants et leurs protecteurs aveugles et complices redirait ici son refrain : est ici à l'oeuvre un autre de ces protecteurs aveuglés du Quatrième commandement – HONORE TON PÈRE ET TA MÈRE -, un autre de ses défenseurs de la « pédagogie noire », un autre qui commet la maltraitance sous couvert d'accomplir sa mission de nettoyage.
Pathétique votre justicier qui n'a pas su dire calmement, poliment, civilement, en respect de ses fonctions officielles, en respect des personnes, en respect des modalités prônées dans la Justice Réparatrice par Thérèse de Villette qu'il ne partageait pas notre opinion! Pathétique.
Un premier pharisien – ceux dont tu craignais le pouvoir – mais que tu as laissé faire.

Pathétique également A.!
C'est elle qui nous invite à participer à l'exposition. Nous croyons que c'est une vraie invitation. Nous pensons qu'elle agit comme nous le faisons nous-mêmes à l'égard de tous nos invités, avec déférence, tendresse, soins attentifs. Nous soumettons nos maquettes et l'avancement de nos travaux au fur et à mesure des semaines et des mois de préparation. Elle approuve complètement. Elle confirme que nous aurons tout l'espace désiré et demandé.
Et puis, dix jours avant l'ouverture, elle vire capot...elle n'a plus l'espace, nous avons trop d'oeuvres, nous devons couper et nous mettre sur une tablette...
Comme si après avoir invité quelqu'un à dormir chez toi, tu lui disais que tu n'avais que l'espace de la chambre aux fournaises et qu'il devait apporter son « sleeping ». Nous sommes absolument éberlués et déclinons l'invitation à participer.
Le lendemain, l'espace est retrouvé et c'est juste parce que quelqu'un lui a dit que c'était trop d'oeuvres. Quelqu'un du comité, du comité où A. avait invité Jean qui ne fut jamais invité, un comité fantôme faits de fantômes désignés pour surveiller les écarts. Et qui a sans doute asservi A. à ses fins, une fois le « menaçant » J. éliminé de l' «équipe ».
Car, à bien y penser, qui peut croire qu'A. puisse agir ainsi avec des gens qu'elle invite. Nous savons tous que la belle A. est faite de chaleur, de dévouement, de compréhension, de communication. Nous l'avons éprouver nous-mêmes. Mais alors, qu'est-ce qui a bien pu faire sortir A. de ses bottines?
Un attracteur étrange selon le mot utilisé dans la théorie du chaos. Et nous savons bien ce qu'est cet attracteur étrange. Ceux qui comme nous dénoncent le tabou du silence complice qui entoure l'inceste, ceux qui comme nous ne « pardonnent » pas à ceux qui nous ont maltraité - nommément parce qu'ils ne nous ont jamais demandé « pardon » et qu'ils ne le demanderont pas et que nous ne pouvons pas porter leur problème - déclenchent chez les membres de la bonne société un urticaire incontrôlable. Ils constituent à leurs yeux des « pommes pourrites », des personnes « indignes » dont on doit se débarrasser. Le vice-président ou une personne du comité fantôme a du rappeler à A. qu'on ne doit pas manquer au Quatrième commandement : HONORE TON PÈRE ET TA MÈRE comme nous, nous le faisons sans compter, sans limite aucune. Ouache! Et A. oubliant A. s'est ressaisie de ses responsabilités au CSJR dont elle veut peut-être devenir un jour la présidente ou... la coordonnatrice...ou...l'ambassadrice...
Pathétique votre secrétaire-chargée-de-projet qui n'a pas su dire aimablement, poliment, civilement, en respect de ses fonctions officielles, en respect des personnes, en respect des règles de base en communication interpersonnelle, en respect des modalités prônées en Justice Réparatrice par Thérèse de Villette qu'elle ne partageait pas notre opinion. Pathétique qu'elle ne nous présente pas d'excuses après nous avoir demandé de nous couper les œuvres qu'elle avait approuvées. Pathétique! Elle a préféré, contrairement à sa vraie nature aimable et généreuse et à son engagement au CSJR, nier la réalité de son invitation, de ses accords constants à nos propositions, de nos contacts toujours chaleureux et, sous l'instigation du tabou qui domine son mentor, voire son comité fantôme, elle choisi de nous traiter en objets utiles pour la gloire de votre foire de CSJR. Une foire agonisante. Pathétique!
Nous allions oublier le plus gros, le plus pathétique. A., atteindra des sommets dans les comportements déréglés. Pour fabriquer son catalogue à la gloire de la foire, elle n'hésite pas à transgresser la loi des droits d'auteurs. Elle pigrasse sans permission dans les œuvres soumises et manipule pour cacher les « pires œuvres » qui dénoncent le tabou de l'inceste. Sa censure ou celle de ses mentors est à l'oeuvre.
Mais ce n'est pas une totale réussite. La voilà qui prend feu sous l'emprise du tabou. Pendant l'exposition, elle cherche à provoquer J. en duels publiques. Merde, elle n'obtient pas ni satisfaction, ni le meilleur. Elle en remet et s'en prend le lendemain à une visiteuse, une voisine à nous, et tente d'entacher notre réputation. « Notre voisine nous a raconté que l'organisatrice, secrétaire du CA du CSJR , lui a confié que Jean était très affecté par l'inceste commis sur lui, que, pendant des années il n'avait pu en parler et qu'il était encore très souffrant en lien avec cet événement. Elle lui a dit cela en pleurant pour des motifs que notre voisine n'arrivait pas à comprendre. Nous racontant sa mésaventure, notre voisine nous a dit à quel point elle a été surprise et troublée par le fait qu'on puisse ainsi manquer de discrétion, de respect de la vie privée et qu'on confie à l'inconnue qu'elle était jusque-là, les détails d'un état de souffrance en l'attribuant à un exposant sans que celui-ci en fasse état dans ses œuvres, ni autrement. »  La pauvre A., soumise au tabou, - peut-être à des réviviscences d'abus, qu'en savons-nous? - se retrouve en pleine transgression, non seulement d'une éthique minimale en société, non seulement de la mission de votre organisme, non seulement de la philosophie de la Justice Réparatrice de Thérèse de Villettte, mais également de la charte des droits et libertés du Québec.
Je te cite la charte car elle semble bien nouvelle pour le CSJR  qui ne l'a adoptée que depuis le 18 juin 2012 à son Assemblée générale en disant : Le CSJR garantit le respect des droits de chacun, en conformité avec la Charte des droits et libertés de la personne du Québec. Comme si, avant ce moment, elle n'existait pas pour vous, comme si c'était vous qui garantissiez ces droits universels alors que c'est la Charte même qui garanti ces droits à toute citoyenne et citoyen, même à nous. Vous êtes capables de changer la hiérarchie normale de la réalité, oh! ça oui!
Alors, voici le texte oublié par A. sous l'emprise du tabou :
4. Toute personne a droit à la sauvegarde de sa dignité, de son honneur et de sa réputation.
1975, c. 6, a. 4.
5. Toute personne a droit au respect de sa vie privée.
1975, c. 6, a. 5.
Pathétique! Une autre pharisienne qui parle des deux côtés de la bouche lorsqu'elle se soumet aux puissances du tabou.

Pathétique E.! E. la coordonnatrice qui commet mensonges sur demi-vérités sur restrictions mentales lorsque nous la rencontrons avec toi. Des avocasseries plein la pelle, des entourloupettes de haute voltige, voilà ce qu'elle a à nous dire. Pathétique! Pathétique au carré!
Lorsque nous évoquons les lois et chartes que le CSJR a transgressé, elle ne se gêne pas pour être malveillante au point de nous demander de quelles lois nous parlons. De quelles lois parlez-vous?
Et comme tu le sais, c'est enregistré toutes ces paroles tordues. Comme mépris, c'est du pur fil! Que fait-elle là, aurions-nous du demander, si elle ne nous a pas lu?
Ajoutons. La juriste E. , coordonnatrice, nous fait savoir qu'A. n'était pas la secrétaire du CSJR puisque, sans qu'il y ait le moindre conflit d'intérêt et comme n'étant pas secrétaire tout en l'étant, elle s'est retrouvée sous contrat avec le CSJR à titre de chargée de projet et, en conséquence, par ce biais mystérieux et complètement légal, oui, oui, complètement légal, le CSJR ne peut-être tenu responsable de la mauvaise gestion de celle-ci qui n'agissait que pour le mieux dans le cadre d'un projet qui ne sera pas repris l'an prochain comme projet. Compris?
Pathétique! Pathétique!
J. doit vous rappeler à tous deux l'existence d'une approche qui s'appelle « justice réparatrice », élaborée par une certaine Thérèse de Villette....Pathétique. Pathétique! Pathétique au cube!
Pathétique! E. se retourne vers F., comme si elle allait pouvoir mettre en lumière une faille, une discordance dans notre couple; et toi F. qu'est-ce que tu voudrais de la rencontre? Nous aimerions bien t'entendre.( A. s'était déjà essayée à cette serpenterie pathétique!) Et F. lui répond qu'elle est en complet accord avec ce qu'a dit J.. Et elle décrit les étapes que devraient franchir des offenseurs ( des gens tels que vous et dans des circonstances offensantes comme celles que vous avez créées). En sept étapes. On dirait Thérèse de Villette qui parlerait elle-même : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7. Quelle maestria! Pauvres de vous. On aurait presque le goût de répéter ce que disait en son temps une autre victime de pharisiens: pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font. Vous êtes pathétiques!

Et E. la coordonnatrice en rajoute pour se faire championne de la manipulation. Nous devons comprendre que tous les participants à une exposition sont toujours suivis et réinvités l'année suivante. Oui, oui...Mensonge que J. doit corriger car notre correspondante du jour a écrit : Je n'étais pas invitée pour 2012 et mon expérience du CSJR est que la priorité est donnée aux bourreaux en utilisant les victimes comme objets...
Et elle en rajoute, l'E. coordonnatrice, en championne du « stacose ». « Stacose » qu'on n'a pas eu le temps de communiquer avec les exposants pour le catalogue. « Stacose » qu'on n'a pas les ressources nécessaires, « stacose » qu'on n'a pas pu faire autrement. Les auteurs, nous les respectons, nous avons voulu leur rendre justice, voyons donc!  « Stacose » que « stacose »! Pathétique.
Et nous entendrons le plus beau déni de l'aveuglement volontaire et stratégique : « stacose » qu'il y avait deux visions de l'exposition. L'une, plus « galériste » qui voulait montrer les œuvres d'art qui nous étaient soumises et une autre, minoritaire, qui cherche à provoquer la discussion et qui ne convenait pas à certains membres fantômes du comité fantôme dont les noms sont secrets. Pathétique. Pathétique qu'en cours de route on se découvre une vision qu'on n'avait pas avant et qu'on puisse, grâce à cette révélation lumineuse, ostraciser des exposants invités. Merveille de savoir-vivre au CSJR!
Et ce n'est pas parce que nous sommes contre les victimes d'inceste, affirme E.. Mais non, pas du tout! « Stacose » que 11 des 13 exposants sont des victimes d'inceste. Mais oui!
Pathétique que le CSJR oppose les victimes les unes aux autres! Pathétique que le CSJR se valorise du fait que 9 sur les 11 restantes soient silencieuses et effacées de leur histoire. Les deux autres , « stacose »...
À quel pompage de brume ne doit-on pas assister lorsque des personnes se retrouvent sous l'effet du tabou. Les docteurs de la loi, avocats et autres casuistes, pharisiens de tous poils ou sans poil font alors la danse inquisitoriale qui vous retueraient même une Jeanne d'Arc s'opposant à ses tortionnaires! Et la Jeanne d'Arc, c'est nous!
Et pourtant qui croirait qu'E. La coordonnatrice, si conciliante avec chacune et chacun, si tournée vers l'expérience spirituelle, si expérimentée et charismatique dans les relations interpersonnelles, si imbue de l'approche de la justice réparatrice puisse agir ainsi qu'on l'a vue et entendue et enregistrée. Par quel mystère, une personne qui apparaît habituellement bonne et compatissante peut se retrouver à proférer des sornettes en contradiction avec ses croyances. Par quel mystère ses bottines l'ont-elles quittée? Par quel mystère est-elle devenue pathétique au point d'oublier momentanément - mais totalement - son engagement et son mode de vie?
Nous le savons par expérience. Elle était sous l'emprise du tabou du silence qui doit entourer l'inceste. Elle chassait des « indignes » qui transgressent le tabou, des gens qui mettent en cause sans retenue le Quatrième commandement : HONORE TON PÈRE ET TA MÈRE. Alice Miller les a bien décrites et dénoncées ces personnes sous contrôle du tabou et qui contrôlent par le tabou.

Et toi, pauvre R. le président. Nous imaginons que tu dois être déçu. Peut-être même l'es-tu de toi-même. Tu fus aussi pathétique. Nous nous devons de te le dire et la peine immense que nous avons de te voir ainsi subjugué.
Au moment de la rencontre officielle commandée par le CA, ta déclaration initiale fait du ronron autour de « C'est bien malheureux tout ça! Nous vous avons bien entendu et nous adopterons un code d'éthique et nous ne ferons pas d'exposition de la même façon l'an prochain et le CA a demandé à A., qui n'est pas capable d'être présente ici, vous le comprenez n'est-ce pas, (sic) de vous demander des excuses. Elle réfléchit à cela cette semaine. ». Et J. doit ajouter, à notre voisine aussi. Oui, dis-tu!
Tu es pathétique. Centré sur ton pauvre petit organisme de CSJR comme devant un veau d'or. Incapable de dire autre chose aux victimes que vous avez fabriquées : « c'est bien malheureux tout ça! »
Tu ne te souviens même pas des règles de base pour accueillir des personnes blessées. Des règles que tu dois pourtant et certainement connaître puisque tu en témoignes à des offenseurs et à des victimes au cours de RDV. Tu es pathétique.
Tu évites d'aborder les faits précis que nous t'avons pourtant bien spécifiquement et soigneusement décrits. Même si cela va à l'encontre de toute éthique, c'est de bonne guerre dans ta guerre. Nous sommes certains que tu n'agis pas comme cela devant aucune autre sorte de victimes. Mais pour nous, des personnes qui dénonçons le tabou du silence autour de l'inceste, tu as choisi cette manipulation et tu fais, pauvre de toi, l'impasse sur les faits qui pourraient embarrasser ta stratégie. Oui, nous en avons l'intime conviction, tu ne ferais pas cela à quelque autre victime de crime. Voilà ce que nous croyons sur toi. C'est pathétique de te voir en tous poils sous le tabou et en défenseur du tabou de l'inceste.
Tu as cherché à nous rouler dans la farine avec cette entourloupette qu'A. nous ferait demande d'excuses ainsi qu'à notre voisine. Tu nous auras, avec ta coordonnatrice et peut-être ton CA, leurré sans vergogne. Nous sommes certains que vous ne construiriez pas de telles supercheries pour aucune autre victime. C'est un « spécial du chef ». Nous le savons bien qu'il n'y en aura pas de lettre. À moins que quelque avocat s'en mêle peut-être. Pathétique!
Puis, après les « stacose » de ta coordonnatrice, après son mépris affiché des lois transgressées, après ses sparages sur le ton que J. a utilisé (comme le font les personnes « passives-agressives » - vas voir sur le net si tu ne sais pas ce que c'est - qui évitent ainsi l'échange sur les faits ), après ses demandes de silence pour prier ses divinités, tu diras que vous vous excusez. Vous n'avez pas d'ailleurs besoin de nous pour le faire : vous vous excusez vous même! Tu agis comme tout politicien qui s'offre les excuses dont il a besoin pour son image de marque! Nous pourrions dire tu fais comme le font si bien une large, très, très large majorité d'offenseurs dans cette culture de violence entretenue.
Et, après tout cela, tu chercheras à nous faire avaler que vous êtes compétents auprès des victimes de l'inceste. Pathétique. Après tout cela. Pathétique!
Nous t'avons fait parvenir un assez beau document sur le rôle du RDC dans les RDV-inceste. Tu n'es pas capable d'un seul commentaire. Peut-être, après tout, parce que tu ne comprends pas de quoi il en retourne? Le tabou te tient dans ses griffes et la politesse que tu as habituellement devant quiconque t'aurais soumis un document sur tout autre sujet, te fait alors complètement défaut. Tu es pathétique.

Justice réparatrice, des mots que vous oubliez devant des victimes d'inceste qui ont le grand défaut d'être conscientes du tabou qui nourrit ce crime. Vous les aimez silencieuses les victimes et les produisez telles. Pour nous le CSJR peut, peut-être, faire des activités utiles et bénéfiques pour certaines victimes et offenseurs, mais vous nous avez montré que vous êtes de dangereux inconscients ou incompétents, habités par le tabou devant des victimes d' inceste qui ont retrouvé leur pleine parole. Cette dernière rencontre en fait pathétiquement la preuve. Vous devriez mettre un terme rapide à votre offre de services aux personnes incestuées.

Et puis, c'est ainsi que les choses sont dans les sociétés violentes qui s'en prennent aux enfants. Les victimes sont des faire valoir pour les bonnes œuvres des puissants et elles n'ont rien à dire sur ce qui les fait souffrir. Les professionnels patentés, leur bénévoles associés le savent. Et des victimes prétendument réparées par ces patentés et associés encensent les réparateurs. Point final.

Du moins, temporairement....

Comme nous te l'avons indiqué, nous consacrerons temps, énergie et ressources financières pour prévenir nos sœurs et frères victimes d'inceste des dangers qu'ils encourraient en venant au CSJR.

Notre témoignage et d'autres que nous avons recueillis et recueillerons sans doute devraient avoir valeur d'influence et de protection pour nos compagnes et compagnons d'expérience incestueuse qui, comme nous, ont connue une mort programmée qui n'a pas réussie. Nous les ferons valoir ces témoignages.

Regrettable. C'est bien malheureux que tu te traites au tabou! Nous te souhaitons de changer pour la vérité.

F. et J.

2 commentaires:

claire groezinger a dit…

eAffligeant et révoltant. Pourvu que cela se termine honorablement. Décidément, il est bien difficile de pouvoir faire ENTENDRE CE CRIME INVISIBLE qui dérange tellement notre société. Ou plutôt comme le crime touche des enfants qui n'ont pas une valeur "certaine" la société préfère détourner les yeux. Mais là, je compatis à vos souffrances. Battez vous. Courage

valentin a dit…

Où en est cette affaire ? Y a -t-il une lucarne d'espoir que vos voix soient entendues ? Bien à vous. Claire de Genève